…In With The New


So, after going away to Poland for my holidays (the photo above is from the old town in Warsaw) – a very interesting trip – I came back to France where I jumped right into moving apartments! I still have a couple of boxes of hat stuff to unpack but I’m pretty much sorted in my new place. I even made a couple of bike caps today! Unfortunately, the internet connection is not up and running yet, I’m depending on an undependable wifi hotspot at the moment, so I don’t think I’ll be blogging or updating my stores as much as I would like to. I also need to find a nice sturdy table to work on!
Space was a bit short in my old place, so I hope to be more at ease to work and let my inspiration flow! Hopefully will be 100% functional before the end of the month!

Donc, après être partie en Pologne pour mes vacances (la photo ci-dessus est de la vieille ville à Varsovie) – un voyage très intéressant – je suis revenue en France où j’ai enchaîné avec un changement d’appartement! J’ai toujours quelques cartons d’affaires de chapeaux à défaire, mais je suis assez bien installée maintenant dans mon nouveau chez-moi. J’ai même fabriqué deux casquettes de cyclisme aujourd’hui! Malheureusement, ma connexion internet n’est pas encore établie, en ce moment je dépends sur un hotspot wifi sur lequel on ne peut pas compter, donc je ne pense pas que je vais blogger ou mettre à jour mes boutiques autant que j’aimerais. J’ai aussi besoin de trouver une chouette table bien robuste pour travailler dessus!
Dans mon ancien logement, je manquais un peu de place, donc j’espère que je serai plus à l’aise pour travailler et laissez libre cours à mon inspiration ici! Espérons que je serai 100% fonctionnelle avant la fin du mois! 

Summer!

It’s summertime and it has to be said, I have NOT been good about keeping my blog these past few months! Argh! I am thinking of maybe changing my website (less blogging) and having something simpler that highlights my work more.
Before anything happens, it’s time for me to have a break and go away on holiday and NOT THINK ABOUT HATS. I’ll be back end of July, so until then feel free to look at my stores and if you feel like ordering, please do keep in mind that nothing will be sent out until the end of July. Thanks for your comprehension.
If bike caps are your thing, go to Pedal In Style. And, you need something a bit more fancy, head over to Chalkie’s Bazaar.

C’est l’été et il faut le dire, je n’ai vraiment PAS été très à jour sur mon blog ces derniers mois! Argh! Je pense à peut-être changer mon site web (avoir moins de blog) et avoir quelque chose de plus simple qui met plus en valeur mon travail.
Avant qu’il arrive quoique ce soit, il est temps pour moi de faire une pause et partir en vacances et NE PAS PENSER AUX CHAPEAUX. Je serai de retour fin Juillet, donc d’ici là faites un tour dans mes boutiques et si vous souhaitez commander quelque chose, veuillez garder à l’esprit que rien ne sera envoyer avant fin Juillet. Merci pour votre compréhension.
Si c’est les casquettes de cyclisme votre truc, c’est sur Pedal In Style qu’il faut aller. Et si vous avez besoin de quelque chose de plus fantaisiste, faites un saut au Chalkie’s Bazaar.


I had a nice long weekend in London last week – I got to visit lots of museums, go into some lovely stores (the Liberty store, in a Tudor style building, on Regent Street is so amazing inside and out! I want to live there!) and I also picked up several books just to make sure my little suitcase weighed a ton!

First off, is a book called “Hats by Madame Paulette” by Annie Schneider. This book came out recently (I posted an article about it on my Facebook page and Twitter), so I was really pleased to find it. I always check the “accessories” part of the fashion book section in stores, because you never know if a hat book may be lurking! It is a bit pricey (£30), but I wanted to treat myself.
Paulette was a world famous, french milliner whose career spanned from the 1940′s to the 1980′s.  Her work was and is still highly thought off – she really had a good eye for shape and volume, as well as a huge imagination. She basically worked for EVERYBODY – fashion designers (Balmain, Ungaro, Mugler…), costume designers (Paulette did the hats for the film “My Fair Lady”), actresses (Greta Garbo, Audrey Hepburn..), royalty (Grace of Monaco, Duchess of Windsor…)…the list goes on and on! In 1955, she had 3500 different clients, lucky lady!  What I thought was interesting about the book was to see how Paulette’s style changed as fashion evolved and how she tried to stay relevant when hat wearing started to go on the decline. It must have been hard to be a milliner since the 1940′s, getting to the 1960′s and see how people didn’t really want to wear hats anymore, but wanted the latest hair-do instead.
To my mind, there aren’t enough photos in the book, but as a hat maker it is still an interesting read.

The second book is “The Glamour of Italian Fashion Since 1945″ which  accompanies the current exhibition of the same name at the Victor and Albert Museum. I went to the exhibition, which I really enjoyed – it runs until the end of July.  When people think of Italian fashion, I think a rather garish image pops to mind. It is part of the italian fashion image, but it’s not just that, and the exhibition really does show a lot of different aspects to give a better perspective. Maybe not everything is in depth but I think it really is quite hard to get a balance between informative and “entertaining”, and anyway I’m sure the book will probably fill up any gaps of missing information.
The exhibition shows how Italian fashion got back on it’s legs after the war and it’s evolution since then – from high fashion to ready-to-wear, the Hollywood influence, Italian tailoring…
I think people easily forget how much knowledge and craftsmanship Italy has in all sorts of textile (and not just leather). Textile production has always been strong in Italy, and this gives so much more “weight” to the final product. Heritage is no laughing matter in the fashion world. One of the problems laid out at the end of the exhibition was how to blend this heritage with modern mass production. How do you keep that something special, special? Adaptation is no easy feat!

J’ai passé un agréable long weekend à Londres la semaine dernière – j’ai pu visiter plein de musées, aller dans de jolies boutiques (la boutique Liberty, dans un bâtiment de style Tudor, sur Regent Street est extraordinaire dedans et dehors! Je veux y vivre!) et j’ai ramassé plusieurs livres pour être sûre que ma petite valise pèse une tonne!

Pour commencer, le livre  ”Hats by Madame Paulette” d’Annie Schneider. Ce livre est paru récemment (j’ai posté un article à son propos sur ma page Facebook et sur Twitter), du coup j’étais très contente de tomber dessus. Je vérifie toujours le coin “accessoires” de la section des livres de mode, parce qu’on ne sait jamais si un livre de chapeaux s’y cache! C’est un peu cher (£30), mais j’ai voulu me faire plaisir.
Paulette était une modiste française, mondialement connue, dont la carrière s’est étendu des années 40 aux années 80. Son travail était, et est toujours, très réputé – elle avait l’oeil pour les formes et les volumes, ainsi qu’une grande imagination. En gros, elle a travailler pour TOUT LE MONDE – des créateurs de mode (Balmain, Ungaro, Mugler…), des costumiers (c’est Paulette qui a fait les chapeaux pour le film “My Fair Lady”), des actrices (Greta Garbo, Audrey Hepburn…), de la royauté (Princesse de Monaco, la Duchesse de Windsor…)…la liste est sans fin! En 1955, elle avait 3500 clients différents, dame chanceuse! Ce que moi j’ai trouvé intéressant dans ce livre, c’est qu’on voit comment le style de Paulette changeait en fonction de l’évolution de la mode et comment elle a essayé de rester d’actualité lors que le déclin du chapeau a commencé. Ca devait être dur d’être modiste depuis les années 40 et arriver dans les années 60 et voir que les gens ne veulent plus porter de chapeaux, mais plutôt d’avoir la dernière coiffure à la mode. 
Pour moi, le livre manque un peu de photos, mais pour une créatrice de chapeaux ce livre reste une bonne lecture.

Le second livre est “The Glamour of Italian Fashion Since 1945″ (“Le Glamour de la Mode Italienne Depuis 1945″), qui accompagne l’exposition du même nom au musée Victor & Albert. Je suis allée à l’expo, qui m’a beaucoup plu – elle termine fin juillet. Quand on pense à la mode italienne, je pense qu’une image criarde, voyante, vient à l’esprit. Mais ça ne résume pas qu’à ça et l’exposition montre beaucoup d’aspects différents pour avoir une meilleure perspective. Peut-être tout n’est pas raconté en profondeur mais je pense que c’est dur de trouver l’équilibre entre quelque chose d’informative et “divertissante”, et de toute façon le livre va combler les petits trous de manque d’info, je suis sûre.
L’exposition montre comment la mode italienne s’est relevée après la guerre et son évolution depuis – de la haute mode au prêt-à-porter, l’influence hollywodienne, la mode masculine…
Je pense que les gens oublient facilement combien de savoir et de savoir-faire l’Italie a en production textile (et pas que pour le cuir). La production textile a toujours était forte en Italie, et ce ci donne beaucoup plus de “poids” au produit final. On ne rigole pas avec le patrimoine dans le monde de la mode. Un des problèmes posés à la fin de l’exposition était de comment mélangé ce patrimoine à la production de masse moderne. Comment fait-on pour garder quelque chose de spéciale, spéciale? S’adapter n’est pas un exploit facile!




So, I’ve been continuing on my current projects the past few days.
About ten days ago, I did get round to heating up a vinyl record in my oven and cutting up into diamond shapes (pic n°1). It was really easy to do and I didn’t smell any nasty fumes (though I didn’t do it for very long)! Funny how the record just goes all soft and floppy, like a strange pancake! And this week, I finally bought a mini drill, to drill some holes into all those vinyl bits (pic n°2), yay! I saw my dad recently and he advised me on what to get, and the little accessories available etc. I ended up getting a Dremel mutli took (a really good german brand, a bit expensive), the Dremel 3000. It comes with some accessories, but I also ordered one of their easy to use bucks and a set of drills. I tried it out this morning, worked fine! Not used to using a drill, so I was a bit nervous, I don’t really fancy drilling through my finger! I’m sure I’ll be using this tool plenty, it’s so useful. The only annoying thing is that there weren’t really any instructions with it. I’m going to have to look on the net to see what some of the bits I got with the drill do and how to use them properly.
I’ve also started work on a headpiece that’s going to include some antlers (got them ages ago, from my brother in Berlin), photo n°3. I wanted to do something that contrasted a lot, so I’ve been making happy looking flowers out of sinamay. I want to start pinning stuff into to place, but I need to decide on what sort of base to make first (shape and size). I think I’m actually going to drill some holes into the skull part, to poke the flowers through. I still need to think about it all really, but I’m enjoying doing something less conventional and a bit more extravagant.
Hope you guys have been busy crafting this week too!

Donc, depuis quelques jours je continue sur mes projets du moment.
Il y a environ dix jours, j’ai enfin réussi à réchauffer un disque vinyle dans mon four et le découper en diamants (photo n°1). C’était très facile à faire et j’ai pas sentie d’odeur désagréable (mais bon, je ne l’ai pas fait pendant très longtemps)! C’est drôle de voir le vinyle qui se ramollie, c’est comme une crêpe! Et cette semaine, j’ai enfin acheté une mini-perceuse, pour percer des trous dans tous ces morceaux découpés (photo n°2), youpi! J’ai vu mon père dernièrement et il m’a conseillé sur quoi prendre, et tous les accessoires de disponibles etc. J’ai fini par acheter un outil multi fonctions de chez Dremel (une très bonne marque allemande, un peu chère), le Dremel 3000. Il vient avec plusieurs accessoires, mais j’ai aussi commandé un de leur mandarin facile à utiliser et un paquet de forets. Je l’ai essayer ce matin, sans soucis! Je ne suis pas habituée à utiliser une perceuse, donc j’étais un peu nerveuse, je ne veux vraiment pas percer mon doigt! Je suis sûre que je vais pas mal utiliser cet outil, c’est super pratique. La seule chose pénible c’est qu’il n’y avait pas vraiment d’instructions avec. Je vais devoir regarder sur le net pour voir ce que fait certains accessoires que j’ai eu avec et comment bien les utiliser comme il faut.
J’ai aussi commencé à travailler sur une coiffe qui va comporter des bois (je les ai eu il y a longtemps, de mon frère à Berlin), photo n°3. J’ai voulu faire quelque chose de contrastante, donc j’ai été entrain de faire des fleurs toutes joyeuses en sisal. J’aimerais commencer à épingler des choses en place, mais je dois décider de la base à fabriquer tout d’abord (taille et forme). Je pense que je vais percer à travers la partie crâne pour pouvoir mettre des fleurs à travers. J’ai vraiment besoin d’y réfléchir encore en fait, mais je prends beaucoup de plaisir à faire quelque chose de moins conventionnel et un peu plus extravagant. 
J’espère que vous aussi vous avez été occupé à bricoler cette semaine aussi!

Spring Flowers!



We had a few days of nice sunny weather last week (it’s now all rainy and grey), and it really made me want to make something out of sinamay. Sinamay is so light and easy to work with. I did buy several different colours of sinamay a few years ago and it’s been sitting an a shelf just waiting to be used, I do try and use it but  it never seems to go down!
Me, being me, I wanted to do something bold, so it had to be BIG flowers! It’s like it’s shouting “Spring is here, yipee!”.
You can see more of the headband in my store, Chalkie’s Bazaar!

On a eu quelques jours agréables de beau temps la semaine dernière (il fait gris et pluvieux maintenant), et ça m’a vraiment donné  envie de fabriquer quelque chose avec du sisal. Le sisal est tellement léger et facile à travailler. J’avais acheter plusieurs couleurs différentes il y a quelques années et ça reste sur un étagère à attendre, j’essaie de m’en servir mais ça ne semble jamais diminuer! 
Moi, étant moi, je voulais faire quelque chose de voyant , donc je me devais de faire de GRANDES fleurs! C’est comme si ça crie “Le printemps est là, youpi!”. 
Vous pouvez voir le bandeau  d’avantage  dans ma boutique, Chalkie’s Bazaar!

Finished my first hat using vinyl records! I’m really pleased with the final outcome! It’s up in my store, Chalkie’s Bazaar, if anybody if interested.
To “cut up” the record I  basically scored the surface with a pen knife and snapped it the best I could. There is a technique that I’ll probably try out during the week : you put the record in the oven to soften it up, which it’s easier to cut up. I was a bit hesitant to try this out, because of the possible fumes and, well, knowing me, I could burn myself with the oven! But I would like to do something more delicate, with smaller shapes and something more defined, so I’ll give it a go!  I’d like to do a headpiece with dangly bits!

J’ai terminé mon premier chapeau utilisant des disques vinyles! Je suis très satisfaite du résultat final! Il est dispo dans ma boutique, Chalkie’s Bazaar, si ça intéresse quelqu’un.
Pour “découper” le disque, j’ai tout simplement rayé la surface avec un cutter et je l’ai cassé de mieux que je pouvais. Il y a une technique que je vais sûrement essayé dans la semaine : on met le vinyle dans le four pour le ramollir, ce qui le rend plus facile à couper. J’étais un peu hésitante à l’essayer, à cause des émanations possibles et, bon, me connaissant, je pourrais me brûler avec le four! Mais j’aimerais faire quelque chose d’un peu plus délicat, avec des formes plus petites et plus définies, donc je vais tenter! J’aimerais faire une coiffe avec des morceaux qui pendouillent!

Music to my Ears





Yesterday, I was unfortunate to discover that a vinyl record I had left in my player had warped in the sunlight (yes, well, that’ll teach me!). Totally gutted, but at least it wasn’t an expensive or rare record. I have ordered a new copy, one that will be kept safe, in the shade, flat! But what to do with the warped record? Of course, the first thing to spring to mind was those really ugly bowls people make out of “melted” records. Just because you can, doesn’t mean you have to! I can’t stand them! Then, a friend (you can see her work over in her Etsy store, Premier Etage) suggested I use it to make a hat! Great! I already have a few ideas in my head, but I need to mull it over and draw some sketches. I think I’ll also go to the nearest charity shop and pick up some more records and do some experimenting. The grooved surface will give a really nice effect.
When I think of vinyl records being used in fashion, there are two designs that come to mind. There’s the Maison Martin Margiela record dress (I think from 2008, not sure which season), photo n°2. It was worn by Rihanna in her “Rude Boy” video clip (probably the only Rihanna song I like!). But the design I think of the most is a t-shirt dress by Undercover, photon°3 (not sure when it dates back to…not recent at all, I referenced it in my final exam for my fashion course 6-7 years ago). It uses applied pieces of broken record. I love how the light plays off the pieces, it makes me think of jet stones used in jewelry. So beautiful.
We’ll see how things turn out!

Hier, j’ai eu le malheur de découvrir qu’un disque vinyle que j’avais laissé sur ma platine s’est tordu au soleil (oui, bon, ça m’apprendra!). Totalement dégoûtée, mais au moins c’était ni un vinyle cher, ni rare. J’en ai commandé un nouveau, un que je garderai en lieu sûr, à l’ombre, à plat! Mais que faire avec le vinyle tordu? Bien sûr, la première chose qui vient à l’esprit c’est ces saladiers trop moches que les gens fabriquent avec des vinyles “fondus”. Juste parce qu’on peut, ne veut pas qu’on doit le faire! Je ne les supporte pas! Puis, une amie (vous pouvez voir son travail dans sa boutique Etsy, Premier Etage) m’a suggéré de m’en servir pour un chapeau! Génial! J’ai déjà quelques idées en tête, mais je dois encore y réfléchir et faire quelques croquis. Je pense que je vais aussi passer à Emmaüs prendre quelques vinyles supplémentaires pour faire des expérimentations. Le surface rayé  va donner un superbe effet.
Quand je pense à l’utilisation du disque vinyle dans la mode, il y a deux créations auxquelles je pense. Il y a la robe à vinyles de la Maison Martin Margiela (je pense de 2008, pas sûre de la saison), photo n°2. La robe a été porté par Rihanna dans son vidéo clip “Rude Boy” (sûrement la seule chanson de Rihanna que j’aime!). Mais la création à la quelle je pense le plus est la robe t-shirt par Undercover, photo n° (pas sûre de quand ça date…pas récent du tout, je l’ai référencé dans mon exam final de ma formation de stylisme il y a 6-7 ans). Elle utilise des morceaux de vinyles cassés appliqués dessus. J’adore comment la lumière joue sur les morceaux, ça me fait penser à des pierres de jais utilisées en bijoux. Tellement joli. 
On va bien voir ce que ça va donner!  



With the company I work for, I got to go up to Paris to the “Première Classe” trade show : an international accessories trade show, held four times per year (twice at Portes de Versailles and twice in the Tuileries garden). This time we were in the Tuileries garden, for four days, in huge tents put up for the occasion. There were 370 exhibitors, each with their own stand where they present their collection. It was my first time going as an exhibitor (I visited the trade show a long time ago, it’s where I first met my current employers!) and it was really interesting. AND VERY TIRING.
To begin with, it was nice to be able to hear first hand what people think of our winter 2014-2015 collection (as this is my personal blog, I’d rather not go into details about where I work). I helped design the collection, so it was great to have feedback and of course, my heart did a little leap of joy anybody ordered a product I designed. It’s also funny to see what people order and for what reasons. They want something simple, ornate, small, big, colourful, warm…and obviously the price is important!  Some clients have a very clear idea of what they would like and it takes them two minutes to finalize their order. Whereas others are more undecided and need more advice and explications. On our stand, we were always trying on our products for our visitors, so that they  could see what everything looks like when worn.
We had visitors from all over the planet : Japan, South Korea, USA, Holland, Belgium, England…and France, of course. We had returning clients, new clients and, unfortunately , clients that didn’t come back! It was great meeting clients that I only knew by name, hopefully I’ll be seeing them again on a next trade show!
It was really nice to be able to walk around the trade show (when the stand wasn’t busy) and see what other designer’s were up to. There really was a bit of everything : shoes, hats, umbrellas, frames for glasses , bags, socks, gloves…I saw some really lovely products. It must be hard being a buyer, having so much to choose from. You must have to know what your clients like and can afford,  you have to be trendy (or avant-garde) and have to be different from your competitors. Tough job!
As I said, the trade show really tired me out. Well, it really tired everybody out! You’re always on your feet , taking orders or waiting for the next visitor to stop by. The worst for me though were the spotlights! Each stand is lit up by huge spotlights, which is great for the products on display but not for my eyes! Really made them ache! Argh! Luckily, the food available was really good and nourishing. And of course, there was coffee. At 7pm, when the show closed for the day, I was really quite happy to leave and go put my feet up!
Even with the fatigue or with the really slow parts of the day when no visitors would come by, I really do hope I’ll be able to go to the next trade show. It’s nice being able to see all the different aspects of the company I work for and not just the designing and the production part of things. Here’s hoping my boss found me efficient enough! Fingers crossed!

Avec l’entreprise pour laquelle je travaille, j’ai pu monter à Paris pour le salon professionnel “Première Classe” : un salon international d’accessoires, tenu quatre fois par an (deux fois aux Portes de Versailles et deux fois au Jardin des Tuileries). Cette fois-ci on était au Jardin des Tuileries, pendant quatre jours, dans de grandes tentes montées pour l’occasion. Il y avait 370 exposants, chacun avec un stand pour présenter leur collection . C’était la première fois que j’y allais en tant qu’exposant (j’ai visité le salon il y a très longtemps, c’est là où j’ai rencontré mes employeurs actuels!) et c’était très intéressant. ET TRES FATIGUANT.
Pour commencer, c’était sympa d’entendre de première main ce que les gens pensaient de notre collection d’hiver 2014-2015 (vu que ceci est mon blog personnel, je préfère ne pas rentrer dans les détails concernant où je travaille). J’ai aidé à concevoir la collection, donc c’était génial d’avoir un retour, et bien sûr, à chaque fois que quelqu’un commandait un produit que j’avais conçu, mon coeur a sauté de joie. C’est également assez drôle de voir ce que les gens commandent et pour quelles raisons. Ils veulent quelque chose de simple, orné, petit, grand, coloré, chaud…et évidemment, le prix a son importance! Il y des clients qui ont une idée claire de ce qu’ils veulent et ça prend deux minutes pour finaliser leur commande. Tant dis qu’il y en a qui sont indécis et qui ont besoin de plus de conseils et d’explications. Sur notre stand, on arrêtait pas d’essayer nos produits sur nous, pour que les visiteurs puissent voir ce que les produits donnent une fois portée. 
On a eu des visiteurs de partout sur la planète : Japon, Corée du Sud, USA, Pays-Bas, Belgique, Angleterre…et la France, bien sûr. Des clients revenants, de nouveaux clients et, malheureusement, des clients qui ne sont pas revenus! C’était génial de rencontrer les clients que je connaissais que de nom, j’espère pouvoir les revoir lors d’un prochain salon!
C’était sympa de pouvoir se promener dans le salon (lors que le stand était tranquille) et voir ce que faisait les autres designers. Il y avait vraiment un peu de tout : chaussures, chapeaux, parapluies, montures de lunette, sacs, chaussettes, gants…j’ai vu vraiment de jolis produits. Ca doit être compliqué d’être acheteur, avec tant de choix dans lequel piocher. Vous devez bien connaître votre clientèle et ce qu’il peut dépenser, vous vous devez d’être tendance (ou avant-garde) et différent de la compétition. Dur boulot!
Comme j’ai dit, le salon m’a exténuée. Enfin, ça a exténué tout le monde! On est toujours sur nos pieds, à prendre des commandes ou à attendre que le prochain visiteur passe sur le stand. Le pire pour moi était les spots! Chaque stand est éclairé pour d’énormes spots, ce qui est bien pour les produits mais pas pour mes yeux! Ils étaient tout endoloris! Argh! Heureusement, la nourriture disponible était bon et nourrissant. Et bien sûr, il y avait du café. A 19h, quand le salon fermait ses portes pour la journée, j’étais assez heureuse de partir et souffler un bon coup!
Même avec la fatigue ou avec le temps qui passait très lentement lorsqu’il avait pas de visiteurs, j’espère vraiment pouvoir participer au prochain salon. C’est chouette de pouvoir voir tous les différents aspects de l’entreprise où je travaille et non seulement la création et la production. Espérons que ma patronne m’a trouvé assez efficace! Je croise les doigts!

Beak Hat



This week I managed to sew together some new cycling caps (you can check them out in my cap store, “Pedal In Style”). I did want to find some nice african wax fabric to make a few caps but unfortunately I couldn’t get my hands on any in small amounts (believe me, I don’t need 6 yards of fabric to make a cap!). So, I ended up ordering some on the net from somebody in Portugal…hope they’re delivered soon!
So now it’s back to the felt headpiece I’ve been working on! I made a similar beak-shaped piece way back and I wanted to try making it again. I’m currently applying straw braid, by hand, not sure if I’m going to add netting or not. Keep it simple? Or make it extravagant?

Cette semaine j’ai réussi à coudre quelques nouvelles casquettes de cyclisme (vous pouvez les voir dans ma boutique de casquettes, “Pedal in Style”). Je voulais trouver de jolis wax africains pour faire quelques casquettes, mais malheureusement  je n’ai pas réussi à mettre la main sur de petites quantités (croyez moi : je n’ai pas besoin de 6 “yards” de tissu pour faire une casquette!). Du coup, j’en ai commandé sur le net auprès d’une personne au Portugal…j’espère qu’ils vont être livré bientôt!
Donc maintenant je retourne à la coiffe sur laquelle je travaillais! J’avais déjà fabriqué un chapeau avec une forme en bec similaire il y a un bon moment et j’ai voulu essayer de le refaire. Actuellement, j’applique de la tresse de paille, à la main. Pas sûre si je vais ajouter de la voilette ou pas. Restons simple? Ou faisons quelque chose d’extravagant?

WWII Fashion

 

Last weekend, I went out in the gloomy weather to go round an exhibition called “Pour Vous, Mesdames!” ( “For you ladies!”). It’s all about lady’s fashion during World War II, in France and more specifically, here in the town of Lyon. I was pleasantly surprised by how good it was. Obviously, I knew about clothes rationing and how people had to innovate by recycling and transforming old clothes or any fabrics that they could get their hands on etc. I mean, who hasn’t heard about women painting a line down of the back of their legs to imitate stockings? There was a great quote from the time, by a teenage girl : ” I cut this skirt out of my father’s trousers, I made this bag out of string, I used this canvas to make some shoes. I had two skirts, one dress and nothing more. And with that, we still managed to be elegant”. It was really interesting to learn what went on specifically in Lyon, which was in the free zone. It was quite the fashion rival to Paris. It was known for it’s great textiles (Lyon is known for it’s silk industry) and designers’ work were shown here. And even the women’s magazine “Marie Claire” moved from Paris to Lyon in 1940.
There were quite a lot of accessories on display : shoes (with their wooden soles), gloves, bags and, yes, hats! Yay! Hats got more and more popular and more and more extravagant as the war went on. The first reason was that hats are easy to transform (you need  little material to make a new trimming, for example) and it allowed people to really show off their own personality. Colourful hats, of all different shapes, were all the rage. Secondly, hats were a simple way to cover up one’s hair, that unfortunately got neglected during war time. With restrictions on petrol, everybody went around on bikes (in 1944, there were 200 000 bicycles in Lyon) and turbans were the headwear of choice as they were practical to wear.
There were some lovely red felt hats (photo n°2) made by Gilbert Orel in 1940-41, a milliner in Paris. I particularly like the shape of the hat on the left. I really need to try and make a hat with a cone shaped crown. It’s really dramatic. Another great hat on display was the boater on photo n°3, made by Denise Squéville in 1941-43. It’s made out of white celluloid, which was a new material at the time. The effect makes me think of whipped cream! People experimented with a lot different materials, such as celluloid, raphia, straw string, felt etc.
It’s great to see how innovative and creative people were. When I think about how nowadays a lot of people don’t even know how to sew a button on! It’s sad to see how in such little time, we’ve changed and how much we have “lost” (no matter how much we may have gained). I wonder how we would fare in a similar situation. We’d probably just end up wearing bin bags!
The exhibition is on until 13th April at Lyon’s  ”Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation“.

Le weekend dernier, je suis sortie de chez-moi par un temps maussade pour aller à une exposition appelée “Pour Vous, Mesdames!”. Ca parle de la mode féminine pendant la seconde guerre mondiale en France et plus particulièrement ici, dans la ville de Lyon. J’étais agréablement surprise par la qualité de l’expo. Evidemment, je savais pour les restrictions sur les vêtements et comment les gens devait innover en recyclant et en transformant de vieux vêtements ou avec n’importe quel tissu ils pouvaient obtenir etc. Je veux dire, qui n’a pas entendu parler des femmes qui se peignaient un trait sur l’arrière des jambes pour imiter des bas? Il y a avait une citation géniale de l’époque, d’une adolescente : ” J’avais coupé cette jupe dans le pantalon de mon père, j’avais fait ce sac en ficelle, j’avais utilisé de la grosse toile pour faire des chaussures. J’avais deux jupes, une robe et pas davantage, avec ça on arrivait  quand-même à être élégante”.C’était très intéressant d’apprendre ce qui se passait spécifiquement à Lyon, qui se trouvait en zone libre. C’était pas mal le rival “mode” de Paris. Lyon était connue pour ses superbes textiles (Lyon est connue pour son industrie de la soie) et des créateurs montraient leur travail ici. Et même le magazine féminin “Marie Claire” a rejoint Lyon en 1940.
Il y avait pas mal d’accessoires  à l’expo : des chaussures (avec leur semelle en bois), des gants, des sacs et, oui, des chapeaux! Youpi! Les chapeaux étaient de plus en plus populaires et de plus en plus extravagant à fur et à mesure que la guerre avançait. La première raison est qu’un chapeau est facile à transformer (on a besoin de peu de matière pour faire une nouvelle garniture, par exemple) et ça permettait aux gens de vraiment montrer leurs personnalités. Les chapeaux colorés, de toutes les formes, étaient à la mode. Deuxièmement, un chapeau était une façon simple de se couvrir les cheveux, qui étaient, malheureusement, négligés pendant la guerre. Avec les restrictions sur l’essence, tout le monde était à vélo (en 1944, il y avait 200 000 vélos à Lyon) et le turban était la coiffe de choix étant donné qu’il était pratique à porter.
Il y avait deux très beaux chapeaux en feutre rouge (photo n°2), faits par Gilbert Orel en 1940-41, modiste à Paris. J’aime particulièrement le chapeau à gauche. Je dois vraiment essayer de faire un chapeau avec une calotte conique. C’est très spectaculaire. Un autre chapeau génial d’exposé était le canotier de la photo n°3, fait par Denise Squéville en 1941-43. Il est fait de celluloïd blanc, qui était une nouvelle matière à l’époque. Le rendu me fait penser à de la chantilly! Les gens expérimentaient avec plein de matières différentes, telle que le celluloïd, le raphia, la ficelle de paille, de la feutrine etc.
C’est génial de voir à quel point les gens étaient innovatifs  et créatifs. Quand je pense comment aujourd’hui quasi plus personne ne sait coudre un bouton! C’est triste de voir à quel point on a changé et tout ce qu’on a “perdu” (malgré tout ce qu’on a pu gagner). Je me demande comment on s’en sortirait dans une situation similaire. On finirait sûrement en  sac poubelle!
L’exposition a lieu jusqu’au 13 Avril au Centre d’Histoire de la Résistance et de la Déportation, à Lyon.

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